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Ne vous laissez plus séduire par votre psyché ou par ceux qui vous influencent avec une «intelligence-idiote.»

Recevez le Christ or else!

Allocution théologique du Dr. FE Olivier à l’occasion de la Cérémonie de diplômes à l’Université la Renaissance

Le but de notre présence est de vous féliciter dans l’accomplissement de vos études et de vous encourager à suivre une nouvelle directive dans l’enseignement du Christ qui vous éclairera à combler vos aspirations.

Vous allez recevoir votre diplôme et prendre le chemin de la vie pour consolider vos acquis et mettre vos expériences au service de la société. Vous avez peut-être vos projets, soit de commencer à travailler dans l’immédiat, soit de poursuivre vos études de perfectionnement, soit peut-être d’entamer d’autres élans d’émancipation pour parvenir au terme d’une prochaine étape conduisant au succès recherché. Tout cela fait partie d’un rêve qui peut devenir une réalité ou une utopie si elle ne se concrétise pas.

Dans le Livre des Proverbes au chapitre 16 verset 1, il est écrit : « Les projets que forme le coeur dépendent de l’homme, mais la réponse que donne la bouche vient de l’Éternel. » Du même Livre, il est aussi écrit au chapitre 19 verset 21: « Il y a dans le coeur de l’homme beaucoup de projets, mais c’est le dessein de l’Éternel qui s’accomplit. » Ce qui attire notre attention que nous souhaitons partager avec vous en peu de mots, est qu’il est encore écrit dans le Livre des Proverbes au chapitre 16 verset 3, « Recommande à l’Éternel tes oeuvres, et tes projets réussiront. »

Le Livre des Psaumes au chapitre 112 verset 1 se lit ainsi : « Heureux l’homme qui craint l’Éternel, qui trouve un grand plaisir à ses commandements ». Cela me rappelle l’histoire de deux jeunes Suzette et Jean Ronald qui venaient d’être gradués de l’Université. Les deux avaient un rêve et comptaient les heures après la graduation pour les mettre en application.

Suzette raconte :
J’ai grandi dans une famille non chrétienne dépourvue de tout sentiment religieux jusqu’au jour, par pure coïncidence, je tombai sur une vieille Bible de ma grand-mère dans sa chambre, que je décidai d’ouvrir par curiosité. Je suis tombée sur le Psaume 1 au verset 3 qui se lisait ainsi : « Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. » Suzette continue et affirme, immédiatement après cette lecture, je me suis vue en train de pleurer avec de grandes larmes à la fois attristée et soulagée. Ma vie a connu un tournant à 1800 et depuis lors je n’ai jamais cessé de lire la Bible où j’ai appris à prier, à m’instruire, à témoigner et à me rendre au temple régulièrement.

Un mois avant ma graduation, je devais changer un chèque pour ma mère à la banque et le personnel au comptoir de service était en grève ce jour-là sauf les employés supérieurs. Dans l’attente d’une ligne longue comme tout le monde, et parvenue à mon tour, j’ai remis le chèque à un monsieur d’un ton patibulaire au visage sympathique, en tenue de ville qui me posa la question : « Vous êtes à l’Université mademoiselle ? Oui répondis-je. Puis il me dit, « Vous apprenez quoi ? »La comptabilité répondis-je à nouveau. Poursuivant la conversation, il me demande : « Vous terminez quand ? Au mois de Mai rétorquai-je. Puis il dit, « Passez derrière le comptoir »; me montrant du doigt la direction « et remplissez cette feuille d’application qui est en jaune sur le bureau vide. Une fois remplie, déposez-là au même endroit. » J’ai suivi ses instructions et lui remerciai à mon départ.

Une semaine avant ma graduation, pendant que je m’apprêtais à sortir pour faire mon dernier examen. Une dame m’appela au téléphone pour me dire que mon application a été acceptée et qu’elle m’attendait le lendemain de ma graduation pour débuter avec le nouveau poste. Quinze ans sont déjà écoulés, et je suis maintenant la directrice principale de la de la Banque centrale, mariée et mère de deux enfants. J’ai remercié Dieu pour tout cela et continue de m’instruire dans Sa parole qui devient comme disait le Psalmiste David au Psaume 119 verset 105, « une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. »

Jean Ronald de son côté raconte :
Élevé dans une famille chrétienne, il lisait tous les livres sauf la Bible. Contrairement à ses proches parents, il ne se rendait jamais à l’église mais était toujours disposé à la discussion au point où ses amis et condisciples de banc l’appelait « monsieur je sais ». Il se fiait uniquement à ses camarades et ne voyait que par leurs yeux. Très instruit à l’Université, Jean Ronald gardait toujours la tête de sa classe. Après sa graduation, il décida de chercher du travail, étant sure de lui-même au point de se fixer le salaire qu’il allait demander.

La déception de Ronald ne se fit pas attendre. Plusieurs endroits où il avait été appliqué pour un poste ne lui ont pas été favorables; soit qu’il n’avait pas d’expérience, soit qu’il n’était pas qualifié, soit qu’il devait repasser dans trois mois s’il y avait quelque chose de disponible. Les raisons ne manquaient pas et Ronald s’est vite vu découragé et s’est mis à se plaindre au point qu’il avait l’impression que le monde ne l’accueillait plus. Les plaintes se firent entendre jusqu’aux oreilles de sa grande sœur qu’il aimait beaucoup. Elle lui dit : « Ronald pourquoi tu ne pries pas et demande à Dieu de t’aider ? Ronald tout de suite rouspéta disant que « je pouvais trouver seul du travail. » Bien lui répondit sa sœur, je n’insiste plus. Quelques mois plus tard, Jean Ronald raconte : Désespéré, un soir ne sachant que faire, j’ai entendu la voix de ma sœur qui me disait la même chose, « Demande à Dieu de t’aider ». Au milieu de la nuit, je me suis mis à genoux près de mon lit et j’ai confessé mes lamentations auprès de Dieu, lui demandant de me pardonner et de me diriger désormais dans la vie. Une semaine plus tard, Jean Ronald reçut un appel d’un des représentants d’une grande compagnie d’import-export du pays pour recevoir le poste qu’il avait sollicité. Depuis ce jour, il s’est remis à Dieu et devint un témoignage vivant pour ses collègues et ses amis.

Jésus a dit dans le livre de Jean chapitre 15 verset 5c, « car sans moi, vous ne pouvez rien faire ». Aujourd’hui je vous offre le plus grand cadeau que l’Université la Renaissance par la voix de son Recteur Franck Charles m’a demandé de vous remettre : Christ. Acceptez-le et recevez-le pour qu’il devienne votre véritable ami, conseiller, guide et auditeur silencieux toujours prêt à vous servir. Ne vous laissez plus séduire par votre psyché ou par ceux qui vous influencent avec une « intelligence-idiote ». Souvenez-vous de cette phrase de l’apôtre Paul, un théologien très instruit de la plus grande École de pensée de son temps, GAMALIEL, continuer de raconter plus de 2000 après, dans sa lettre aux Philippiens chapitre 3 versets 7 à 8 : « Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et je considère même tout comme ‘de la boue’ à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. »

Faisons ensemble cette courte prière et répétez après moi si vous le souhaitez :

Éternel et Créateur de toutes choses.
Merci pour le cadeau du Christ.
Qu’en le recevant dans mon cœur
J’éveille en moi l’Esprit-Saint
Que par lui désormais, je vive
Et devienne un instrument de Sa gloire.
Dans l’unité de la foi
Et dans l’espérance de la vie éternelle.

Compliments et que Dieu vous garde !